Dans un contexte marqué par les tensions persistantes au sein de la famille de la pétanque marocaine, Ahmed Ghaibi a publié une mise au point adressée à l’opinion publique concernant la rencontre tenue dans le cadre de l’initiative baptisée « Rencontre des Bonnes Intentions ».
Cette rencontre, à laquelle ont pris part plusieurs acteurs dont Abdesamad Archan, candidat à la présidence de la Fédération, et Hachem Ben Omar, trésorier général et porte-parole de la Fédération, visait à rapprocher les points de vue et à trouver des voies de sortie à la crise institutionnelle que traverse la discipline.
Selon Ahmed Ghaibi, la réunion n’a, à aucun moment, abordé des noms ou des listes électorales. Les discussions ont porté exclusivement sur des mécanismes pratiques à mettre en œuvre avant la tenue de l’assemblée générale, notamment la défense de la participation du Maroc au championnat d’Afrique, le renforcement de son ancrage continental, ainsi que la proposition d’une mission auprès de la Fédération internationale avant la date de l’assemblée.
Ghaibi souligne également que certaines réactions ont tenté de détourner le débat de ses objectifs initiaux, tout en rappelant que l’intérêt supérieur de la pétanque marocaine doit demeurer au-dessus de toute considération personnelle.
La rencontre s’est conclue par trois points essentiels : la tenue d’une deuxième réunion élargie (?) après l’annonce officielle de la date de l’assemblée générale ; la poursuite des efforts en vue de préserver les intérêts du Maroc et sa participation continentale, notamment au championnat d’Afrique prévu en Mauritanie, potentiellement qualificatif pour les Mondiaux ; et enfin, le recours aux élections démocratiques en cas d’échec du consensus, dans un climat fraternel, respectueux et éloigné des intérêts individuels.
Le texte se veut porteur d’un ton apaisé et rassembleur, recentrant le débat sur les enjeux sportifs et institutionnels plutôt que sur les rivalités personnelles. Toutefois, l’absence de calendrier concret ou de plan d’action défini soulève des interrogations : s’agit-il d’un véritable pas vers la réconciliation, ou d’une nouvelle manœuvre politique destinée à gagner du temps ?
Aucune communication officielle n’a encore été faite sur les suites du premier rendez-vous, ni sur la composition d’un comité de liaison avec la Fédération internationale ou la Confédération africaine. De même, aucune mesure opérationnelle n’a été annoncée concernant la préparation effective de la participation africaine.
L’opinion publique sportive s’interroge désormais : la Fédération annoncera-t-elle une date conforme aux statuts pour la tenue de l’assemblée ? Quelle instance est habilitée à représenter le Maroc auprès des organismes continentaux et internationaux ? La participation au championnat d’Afrique constitue-t-elle une priorité réelle ou un simple slogan destiné à calmer les esprits ? Et, en cas d’élections, celles-ci se dérouleront-elles dans un cadre démocratique et transparent ?
Deux scénarios se dessinent :
Le premier, celui d’un processus responsable et constructif, avec un calendrier clair, un comité conjoint, une communication officielle auprès des instances internationales, et une participation africaine qui redonnerait confiance et cohésion à la pétanque marocaine.
Le second, celui d’une manœuvre dilatoire, où l’absence d’actions concrètes conduirait à une nouvelle occasion manquée et à la reproduction des divisions passées.
L’initiative du « Rencontre des Bonnes Intentions » ouvre une fenêtre d’espoir pour tourner la page des dissensions internes, mais elle restera sans effet réel si elle ne se traduit pas rapidement par des décisions officielles et des actes tangibles. Le véritable test ne se jouera pas dans les déclarations, mais dans les faits, au cours des prochaines semaines, à l’approche du championnat d’Afrique.
Elle sera soit le point de départ d’une réconciliation sportive historique, soit une nouvelle séquence de manœuvres et de calculs politiques.


Ils cherchent midi à quatorze heure !!!!
Ils cherchent midi à quatorze heure !!!!
Il n’y a qu’une seule et une unique solution: tenir l’assemblée générale électorale le plutôt possible et par la suite ce sera au bureau élu de mettre en place une feuille de route pour redresser cette situation fâcheuse afin d’assurer la participation au championnat africain en 1er lieu puis remettre de l’ordre au sein de cette instance.